vendredi 26 juillet 2013

Récit de vacances: Fundy 2013 Jour 3

9 juillet 2013
mardi
Le lever fut matinal, ayant réservés 5 places pour ''kayak the rocks'' nous nous préparons et nous mettons à nouveau en route vers Hopewell Rocks.  Nous traversons le bois vers l'aire d'acceuil pour l'activité oû des familles drôlement assorties avec leurs adolescents blasés absurdements barbus et leurs fillettes surexitées. Je suppose qu'il s'agissais réellement de nous les étranges dans le portrait. Il est peut commun de voir des enfants de nos âges (23,20et17 ans) encore prendre des vacances avec leurs parents. Habillés de jupettes et de VFI (vêtement de flotaison individuel) datant d'une autre époque, nous attrapons chacun une pagaie et descendons vers la baie oû nous découvrons une marée montante et des kayaks jaunes soleil. Après de soutenues explications sur les techniques de rame que plusieurs, à la fin du voyage, n'avaient pas encore commencé à maitriser, nous nous plaçeons en équipes (kayaks doubles). Réjean avec mon plus jeune frère Steven, Francisco avec moi et Léonie avec un américain au nom de flibustier, Mr Turner. Ses enfant à lui, un jeune garçon et une jeune fille ensemble dans une autre embarquation. Le pairage étrange avais assez bien fonctionné, les deux enfants, dont c'était la première expérience sur l'eau, suivaient énormément Francisco et moi donc les familles se trouvaient bien réunies. L'expérience était très intéressante malgré les calibres de pagailleurs mal répartis entre les expérimentés et les dames qui vivaient dans la peur de chavirer et se faire manger par un requin. Je ne comprend pas pourquoi les guides leurs ont fait peur avec cela, il est extrêmement rare de réussir à faire verser un kayak de mer, double surtout lorsque les occupants mesurent moins de 5pi5 et pèsent plus de 150 lbs. C'était hilarant de les voir lacher un petit cris de peur à chaque mouvement de l'embarcation. Vu notre évidente facilitée à se diriger et à manoeuvrer le bateau, mon frère et moi étions toujours en avance sur les autres et avions le temps de relaxer et se tremper les mains à l'eau. Nous étions les seuls à le faire, les guides avaient trop fait sensation avec leurs histoires de requins.
Une fois la marée bien haute, nous retournons à bon port, déposons jupettes et pagaies, nous retournons tranquillement au campement. L'eau chaude revenue, je peut enfin prendre une vraie douche chaude. Pour diner, un bon spaghetti. Départ pour Moncton oû nous irons passer la fin de la journée ainsi que la soirée.
Une fois arrivé, nous cherchons quelque chose à faire. Nous allons finalement voir une roche mémoriale en l'honneur des bâtisseurs de la ville, des anglais, des francais et des Sommers.
Moncton me semble être une ville en forme, j'y ai vue plus de joggueurs et de cyclistes en une heure qu'en un an dans mon quartier. Nous marcheons tranquillement en ville sans réel but. Pour ajouter à mon confort occidental, la ville de Moncton offre le WiFi gratuit sur toute la ''main'', agréable. J'en profite donc pour envoyer quelques messages à Jolin qui me manque énormément. La ville est coloré et les gens aussi, beaucoup de tattouages, tous différents les uns les autres. Nous passons devant un mémorial dédié aux maires de la ville, mon père assume que ''ce doit etre une ville oû il y a peu d'histoire'' pour honorer ses maires de la sorte '' faut-il avoir rien à faire''. Fait à noter, la ville plante, dans les plates-bandes publiques au bord des routes, une grande variété de légumes que l'ont peut aparement ceuillir et manger sans problèmes. L'agriculture urbaine dans son plus simple apareil.  Tomates, bettraves, bok-choi, laitues et autres, magnifiques et utiles! Après une longue marche sans but aparent, nous nous arrêtons dans un petit restaurant le ''grafiti'' à tendance méditéranéenne. Je me commande une grosse chaudronnée de moules accompagnées de frites et un grand thé glacé maison. La serveuse est charmante avec son joli accent et ses manières bien à elle. Nous quittons vers un parc oû se donnais un spectacle de ''blues'' en plein air. L'ingrate foule plutôt gériatrique était peu réceptive bien que la musique fût excellente; J'achète un disque pour le ramener à Jolin, il apprécie beaucoup que je lui ramène du nouveau son. Une fois le tout terminé et avant la tombée de la nuit, le père décide que nous irons à ''magnetic hill'' en fait qu'il voulais me le montrer, j'était la seule à bord de la ford qui ne l'avais jamais essayé. Puisque c'était fermé, nous nous sommes évité les frais de cinq dollars, habituellement exigés pour l'entrée (rip-off!). Le phénomène est définitivement impressionnant mais comme dans ma famille, nous ne faisons jamais comme les autres je propose que nous (les trois enfants) descendions de la voiture pour courir à côté de celle-ci lorsqu'elle ''remonte'' la côte. Une fois les pieds à terre notre corps nous indique clairement qu'il s'agis d'une illusion d'optique. Une attrappe touriste magnifiquement orchestrée!  Autour de la côte ''magnétique'' est amménagé un petit parc aquatique, un parc d'attraction, un motel, un zoo ainsi qu'une scène extérieure pour les spectacles à grand déploiement. Quand même beaucoup d'attention pour une illusion d'optique !
À la tombée de la nuit nous retournons tranquillement à ''Ponderosa Pines''. Un feu bien embrasé, nous trinquons à la journée bien occuppée. Je découvre le Schnapps à la framboise, dont j'ignorais l'existence, délicieux si on se trouve à être une fourmis comme ma personne.
Demain levée du camp et départ pour St-John's, adieu foutue racine!

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