vendredi 19 octobre 2012
Encore La mouille
Je me réveille ce matin, le corps lourd et douloureux, l'air lourd rend mes paupières paresseuses et j'ai peine a me lever. A tâtons j'allume la petite lampe près de mon lit. De peine et de misère je tente de me rendre à ces trop sombres rideaux qui me coupent de ma lumière vitale. Enjambant lourdement le petit ours endormi a mes cotés, j'y arrive enfin. La lumière entre, j’entends un long grognement puis l'ours se retourne. Au dehors, la pluie tombe abondamment, les gens courent, les voitures passent lentement. C'est décidé ce matin ce sera un thé! Sans presse je trottine jusqu’à la cuisine pour faire chauffer de l'eau. Ma vieille bouilloire sur le poêle, il ne me reste qu'un croissant. Tant pis pour l'ourson, il n'avais qu'a se lever plus tôt. Un chaud thé et un petit déjeuner, c'est dur se lever !
jeudi 18 octobre 2012
une campagne pas si lointaine
Je me souviens d'une douce vie. Une maison, seule au milieu d'un grand champs, une petite famille l'habitant. J'ai souvenance de ce passé pas si lointain ou les soucis m'étaient étrangers et ou le jeu prenais toute la place. Trois, ou peut-être cinq grand arbres a l'arrière alignés, l'infini puis un petit boisé. A droite un grand champs rempli de sympathiques bovidés, a gauche l'infini puis madame Voyer et son grand four a pain. Devant l'infini puis une grande foret. J'ai souvenir de trop cours après-midi passés a courir dehors, cueillir des fleurs sauvages. Des après-midi d'hiver a construire d'élaborés forts d'éphémère neige ou encore a jouer au hockey-bottine avec mon père sur l'étang gelé. La maison était très grande, juste assez grande. J'ai la nostalgie de l'immense lilas dans lequel nous allions nous cacher et qui sentais si bon en été. La dernière gelée en juin, le petit jardin de ma mère et son petit pommier que je n'ai hélas jamais vue grandir. Des souvenirs flous et des moments que j'oublie. J'ai mémoire de toutes ces promenades au bois, ces clairières et ces satanés fourmis lorsque nous cueillons des bleuets sauvages. Toute cette nature, ces lièvres, ces crapauds, ces chevreuils, ces grenouilles. Aller a la pêche le samedi, manger de la truite et attraper des écrevisses. Le temps était simple, nul besoin de courir.
Je me souviens de cette douce époque et cette campagne pas si lointaine ou j'ai débutée ma vie. La ville grise m'aura permis d'embellir mes souvenirs d'un concentré de couleurs inimaginable.
Je te fait une promesse, un jour je te retrouverai.
Ly
Je me souviens de cette douce époque et cette campagne pas si lointaine ou j'ai débutée ma vie. La ville grise m'aura permis d'embellir mes souvenirs d'un concentré de couleurs inimaginable.
Je te fait une promesse, un jour je te retrouverai.
Ly
mercredi 17 octobre 2012
Octobre
Octobre, les couleurs dansent, le froid prend, les arbres s'effeuillent. Mois triste pour nous, peuple nordique qui appréhende cette neige qui arrive toujours trop tôt. C'est le bal des autobus jaunes, des travailleurs, de tous ceux qui ne prennent pas le temps d'apprécier. Le temps passe trop vite pour que nous ne pouvions courir avec lui. De longues heures, la nuit qui arrive trop tôt, tous ces visages qui à la longue tournerons au gris. La froidure nous prend, une planification morose pour chaque sortie, ''mais que vais-je donc me mettre pour ne pas avoir froid''. Encore heureux que la neige nous ai épargné. De ma cuisine j'observe tous ces gens, toutes ces voitures passer, sans but, d'un sens ou l'autre. Un thé à la main, je grelotte doucement. Cette vie frénétique me donne les haut-le-cœur et pourtant, je ne puis vivre totalement en marge de celle-ci. Mes deux petits couinent doucement dans leur cage, la vie est simple quand la plus grande espérance est d'avoir une carotte le plus tôt possible. Les effluves de camomille et de cannelle apaisent mon cœur, un autre automne si vite passé. Je pense a ce printemps, cet été si vite oubliés, des mémoires solidement ancrées, des dates négligées. Une fine pluie trempe doucement le sol, embue l'air. Encore heureuse de ne pas être a l'extérieur je soupire. Encore seule, parfois, dans cette solitude temporaire, j'ai de grands élans de créativité, je peint, je dessine jusqu'au murs de ma salle-de-bain, pas aujourd'hui. En ce jour je me sens lasse, aucune envie de bouger, que de rester la a observer. La télé? rien de bon par la, un livre? trop de choix. Ces bibliothèques pleines d'auteurs criant un ennui plus grand que le mien, j'ai doucereusement choisie de les ignorer. Pas aujourd'hui Voltaire, présentement je me consacre corps et âme à m'emmerder. Regardant au loin, remarquant a peine les gens passer je m'imagine la mer. Le remous que ces vagues pourraient m'apporter de magnifiques images apaisantes, mais non, mon cerveau est en panne. Bientôt les arbres serons nus devant le froid de l'hiver. Une blanche neige viendra recouvrir cette saleté de ville, du même coup le malheur des hommes. La nature s'endormira et les oiseaux partirons au loin. Mais pour l'instant je vis octobre, quelques couleurs subsistent, pour encore combien de temps. Ma tasse de thé terminé, je n,ai d'autre choix que de me lever et de vaquer a mes occupations importantes. Ce temps passe, Octobre reviendra.
No english allowed
Hier, heureuse de ma journée de congé je me suis bien malgré moi ''enfargée'' dans une nouvelle que sur le coup j'ai trouvée très farfelue et qui m'a fait un peut de peine malheureusement.
Je veut parler ici du projet du gouvernement Marois d'éliminer ou de réduire (pardonnez ma mémoire un peut défaillante) les cours d'anglais au primaire et de repousser ou d'annuler le programme d'anglais intensif en 6ieme année primaire. Dans la même nouvelle, on exposais également un projet de modification du programme d'histoire afin de laisser plus de place a la souveraineté comme sujet a étudier. Ma réaction fut forte mais bien a retardement. Mon petit hamster se mis a tourner dans sa roue et je ne pu que constater les conséquences, puis-je dire dramatique que ces projets (heureusement) pourraient avoir sur la société québécoise.
D'un premier ordre, l'anglais. Mon opinion: Il faut faire le contraire, renforcer le programme d'anglais dans les écoles francophones (pourquoi pas du même coup le programme de français dans les écoles anglophones?).
Ne sursautez pas tout de suite, voici mon explication. Malgré mon échantillonnage restreint et le peut de sérieux de ma démarche je ne peut produire de chiffre a l'appui. Par contre, je peut constater assez facilement qu'il ne faut pas pointer du doigt les écoles francophones pour l’anglicisation du Québec. Qu'on se le dise une fois pour toute, les anglophones, unilingues ou pas, apprennent cette langue au berceau et non a l'école. Des parents anglophones parlerons forcément a leurs enfants en anglais et c'est bien parfait ainsi. De ce fait, des enfants francophones cesserons rarement de parler français par agrément, c'est quand même une langue ancrée dans leurs êtres, une partie de leur identité qu'il le veuille ou non. Revenons-en au programme d'anglais. Sortant récemment du système éducatif québécois francophone, je puis affirmer que le programme ainsi que la connaissance de l'anglais des étudiants finissant le secondaire est assez pauvre. Énormément de mes congénères s'expriment a peine en anglais, s'ils le comprennent bien. Qu'on le veuille ou non, savoir s'exprimer en anglais est d'une importance capitale, les frontières du monde s'approchant de plus en plus, savoir se comprendre entre peuples est capital. Si le système possède en son sein des enseignants d'anglais passionnés et compétents, il m'est difficile de dire avec certitude que la langue anglaise, si simple soit-elle a apprendre, s'intègre autant qu'elle le devrais. Pensant enrichir la langue française en éliminant l'enseignement de l'anglais, on abrutira une génération complète qui aura peine a trouver un emploi a l'international et jusqu’à un certain point au local. Le bilinguisme étant la clef. J'ignore si les écoles anglophones sont gérées par le gouvernement et si oui a quel point ( monde inconnu a ma personne) mais si c'est le cas il me semble qu'une solution s'impose. Il est futile de se battre contre la création de nouveaux anglophones surtout constatant qu'ils se créeraient d'eux mêmes. Au lieu d'essayer de détruire, pourquoi ne pas enrichir notre belle langue de nouveaux francophones et renforcer leurs programmes de français? Si tout ces enfants anglophones apprenaient ne serais-ce qu'un français correct pour la conversation, nous serions gagnants. De notre coté, il nous faudrait tout autant parler un meilleur anglais. Un peuple fort est un peuple capable de se faire comprendre par le monde entier, pas qui force les autres a le comprendre.
Expérience personnelle: J'ai eu la chance d'avoir des parents bilingues, issus de parents militaires ils ont grandis comme franco-canadiens et m’ont élevée de la sorte. Depuis mon plus jeune age je fut bercée par les deux langues, tout naturellement. Parenthèse, j'ai passée une bonne partie de mon enfance dans le Bas-Saint-Laurent, tout près de LaPocatière dans un tout riquiqui village nommé Mont-Carmel, gens des régions, épargnez de m’étiqueter de montréalaise bornée. Donc dès mon plus jeune age, j'appris a maitriser les deux langues comme si c'était normal ( d'après moi ce devrais l’être). Bien sur au village notre famille était un peu regardé comme des étranges, mon père était l'homme marié avec l'anglaise ( ma mère est tout aussi francophone que nous tous mais dans un prochain texte je vous parlerai plus longuement de cette situation un peu loufoque). Je n'ai pas souvenance d'avoir eu beaucoup de cours d'anglais dans ma petite école de village, il devait y en avoir mais je ne fut point marquée. Contraint par un changement d'emploi, les poste ce faisant rare en région pour mon père, il du nous déménager, a l'époque bien malgré nous, en ville; ce grand Montréal. Mon intégration se fit bien, sans toutefois que je puisse dire qu'elle fut facile. Toutes sortes de langues, de cultures se dévoilait a moi qui n'avais vue pratiquement que des québécois ''pure laine'' pendant toutes ces années. J'avais atterrie sur la planète Rosemont-petite-patrie ( je crois qu'il y avais aussi parc-extention a l'époque) . C'était la première fois que j'avais un enseignant différent pour ma classe d'anglais. Miss Elizabeth, une hindoue bien intégrée. Quel choc elle avait du avoir, la petite fille que j’étaie avec mon gros accent nonchalant du Bas-du-fleuve, parlais mieux anglais que la majorité des élèves qu'elle connaissait depuis quelques années. Je me souviens, je ne sais plus en quelle année, avoir gagnée un prix pour mon excellence en langues et du même coup sur mon ouverture sur le monde; un seul lauréat par école. Fière de ce qui me semblais tellement simple, j'avais bien fait rager toutes ces classes ''internationales'' qui apprenaient l'espagnol en plus de l'anglais. Au secondaire, en cette banlieue de Laval ( fini les logements on a une vraie maison!), heureusement j'avais perdue mon gros accent ( pas que j'en avais honte mais se faire pointer du doigt, c'est jamais facile!) les profs d'anglais m'adoraient, j’étaie l'image de leur succès d'enseignant. Il m'est arrivé de reprendre une enseignante ( assez drôle!). Je fut par contre choquée par Mr. Farge, un enseignant que j'admire, sosie de Jean Leloup avec une grosse voix et tout un caractère. Il m'avais pris de cours me complimentant sur mon anglais ( J'ai l'air de me vanter mais honnêtement personnellement je n'ai jamais cru que mon anglais était si bon ) et me demandant le plus sérieusement du monde ce que je faisais dans sa classe. Il m'offris le plus gentiment du monde de changer de classe et d'horaire pour aller rejoindre les groupes enrichis. Presque insultée de cette attention, je ne comprenais pas pourquoi je devais etre statuée meilleure que les autres. Malgré leurs culture franco-canadienne, je dois dire que mes parents avaient bien réussi a m'inculquer le concept ''on est né pour un ptit pain'' si québécois. Rester avec mes amis, cela m'importais peu, ils auraient été mes amis quoi qu'il arrive, me faire mettre a part pour quelque chose de si naturel (pour moi) qui aurais du être la norme me choquais. J’arrête mon histoire ici, de mon expérience, depuis toujours, il semble que les québécois francophones ont une peur bleue de l'anglais, et pas seulement en région ( sérieux c'est quoi le problème avec ''les régions''). J'aurais aimée vivre dans un monde ou je n'aurais pas été regardée de travers parce que je savais parler anglais. Ironiquement ça me donne plus d'option les rares fois ou je ''m'éfouere'' devant la télé. Je me consolais en me disant que mes enfants grandiraient dans un monde différent du miens mais j'ai un ''feeling'' que j'avais tord. Je crois que je n'aurais pas le choix de faire comme mes parents et parler les deux langues a mes enfants dès qu'ils seront des fétus car plus je vieillis, plus je me rend compte qu'il faut arrêter d'aller se cacher dans les jupons de maman gouvernement, parce qu'elle, bien qu'elle fasse son possible, a trop d'enfants gâtés a nourrir. Mes enfants seront bilingues que le gouvernement le veuille ou non et tant que le Québec ne sera pas un pays, ils serons des franco-canadiens eux aussi.
Sujet numéro 2, la modification du programme d'histoire pour laisser plus de place qu sujet de la souveraineté. J'hésite en ce moment entre l'accord et le désaccord. je m'explique, commençons par le désaccord. Étant un petit mammifère qui n'aime pas le changement, je me demande a quel point nous avons tant besoin d'un nouveau programme d'histoire a enseigner a nos enfants. Je me dois d’être d'accord avec les libéraux sur ce point; j'ai peur que ce programme ne se transforme en propagande. Il est certain que si le tout est bien balancé, il y a possibilité de bien faire; est-ce possible de bien faire ? La souveraineté, en fait le sujet fait partie intégrante de nos vie au Québec, nous en débattons, en parlons mais rien n'y fait. Parfois je me plais un peut a nous voir comme un peuple adolescent. Rebelle de son jeune age, il se bat contre la mère patrie, rêve de voler de ses propres ailes, de faire sa propre loi, de vivre comme il l'entend. S'il se sauve trop tôt, il vivra mal et a moins d'une chance inouïe lui tombant du ciel, se vautrera dans la pauvreté qu'il s'est créé. Par contre, s'il attend son age adulte, celui ou il a vraiment connu les choses et les comprend enfin, il y a possibilité de faire un beau Québec grand, fort et enfin émancipé. Il n'est simplement pas encore temps. De ce fait, modifier le programme d'histoire, déjà indirectement, solidement axé sur le sujet, ne fera que précipiter les choses et donnera une vision unidirectionnelle a des jeunes qui on déjà de la difficulté a se faire une identité propre. Je n,irai pas plus loin, sans cela e tomberai dans la théorie du complot et vous cher lecteur, êtes assez brillant pour vous en créer une vous même. J'ai toujours trouvée que le programme d'histoire était très pro-québec. Évidement on parle en long et en large de son histoire, de sa démographie, de ses forets, de ses lacs et rivières, c'est certain, c'est le terreau dans lequel nous avons poussé ou encore une terre qui nous accueille bien. J'ai toujours pensée qu'on se fichais bien du reste du canada, on parle de sa géographie, un peu de son histoire sans vraiment appuyer sur le fait que c'est bel et bien notre pays. Même chose pour les grandes guerres qui font aussi partie de notre patrimoine. Le jour du souvenir est mentionné mais pas tellement célébré. Au secondaire je me faisait regarder comme une ''alien'' lorsque j'arborais le coquelicot, sans faute tout le mois de novembre. Tant qu'a parler de souveraineté, pourquoi ne pas comprendre et connaitre ce de quoi on veut tellement se séparer? Il est faux que je suis 100% fédéraliste même si mes idées peuvent le laisser croire, je ne serais jamais séparatiste non plus. Je suis seulement pour le fait de vivre intégré dans le pays ou je vis qui est encore le Canada a ce que je sache. Advienne qu'un jour le Québec en devienne un, je ne déménagerai pas pour autant, je ne tiens quand même pas tant que sa a mes rocheuses qu'en passant je n'ai pas encore eu l'occasion de voir. Quand a mon vote lors d'un éventuel futur référendum sur le sujet, sachez que je l'emporterai dans la tombe. Quoi qu'il en soit, après discutions avec ma bonne amie, nous en sommes venue a la conclusion que les cours d'histoires se doivent d'enseigner des parties de notre histoire commune, des faits. Pour le moment, par rapport à la souveraineté, si nous ne nous basons que sur les faits, nous pouvons mentionner les référendums passés, sans ce qui y est relié qui s'est vraiment passé, il n'y a rien a mentionner à ce sujet.
Je me dois de l'avouer, je n'ai pas votée pour le Parti québécois mais en tant qu'être vivant dans une société démocratique, je me dois de vivre avec le choix de la majorité, qui dans mon opinion est dans l'air du temps. En tant que femme je dois avouer que je suis bien heureuse pour madame Marois qui si je me permet de mettre mes divergences d'opinions de coté, me semble à la hauteur du contrat qu'on lui accorde. J'y reviendrai mais il me semble qu'avoir un vagin, dans un contexte public sérieux, semble être un lourd handicap. Je souhaite du plus profond de mon cœur que ce nouveau gouvernement, bien que minoritaire saura amener le meilleur a notre peuple de petit mammifère demandant le changement, en aillant la peur de sa vie qu'on lui accorde...
En attendant j'essaie de ne pas trop écouter les nouvelles, surtout ces temps-ci avec les histoires de commissions.....
Ly
Je veut parler ici du projet du gouvernement Marois d'éliminer ou de réduire (pardonnez ma mémoire un peut défaillante) les cours d'anglais au primaire et de repousser ou d'annuler le programme d'anglais intensif en 6ieme année primaire. Dans la même nouvelle, on exposais également un projet de modification du programme d'histoire afin de laisser plus de place a la souveraineté comme sujet a étudier. Ma réaction fut forte mais bien a retardement. Mon petit hamster se mis a tourner dans sa roue et je ne pu que constater les conséquences, puis-je dire dramatique que ces projets (heureusement) pourraient avoir sur la société québécoise.
D'un premier ordre, l'anglais. Mon opinion: Il faut faire le contraire, renforcer le programme d'anglais dans les écoles francophones (pourquoi pas du même coup le programme de français dans les écoles anglophones?).
Ne sursautez pas tout de suite, voici mon explication. Malgré mon échantillonnage restreint et le peut de sérieux de ma démarche je ne peut produire de chiffre a l'appui. Par contre, je peut constater assez facilement qu'il ne faut pas pointer du doigt les écoles francophones pour l’anglicisation du Québec. Qu'on se le dise une fois pour toute, les anglophones, unilingues ou pas, apprennent cette langue au berceau et non a l'école. Des parents anglophones parlerons forcément a leurs enfants en anglais et c'est bien parfait ainsi. De ce fait, des enfants francophones cesserons rarement de parler français par agrément, c'est quand même une langue ancrée dans leurs êtres, une partie de leur identité qu'il le veuille ou non. Revenons-en au programme d'anglais. Sortant récemment du système éducatif québécois francophone, je puis affirmer que le programme ainsi que la connaissance de l'anglais des étudiants finissant le secondaire est assez pauvre. Énormément de mes congénères s'expriment a peine en anglais, s'ils le comprennent bien. Qu'on le veuille ou non, savoir s'exprimer en anglais est d'une importance capitale, les frontières du monde s'approchant de plus en plus, savoir se comprendre entre peuples est capital. Si le système possède en son sein des enseignants d'anglais passionnés et compétents, il m'est difficile de dire avec certitude que la langue anglaise, si simple soit-elle a apprendre, s'intègre autant qu'elle le devrais. Pensant enrichir la langue française en éliminant l'enseignement de l'anglais, on abrutira une génération complète qui aura peine a trouver un emploi a l'international et jusqu’à un certain point au local. Le bilinguisme étant la clef. J'ignore si les écoles anglophones sont gérées par le gouvernement et si oui a quel point ( monde inconnu a ma personne) mais si c'est le cas il me semble qu'une solution s'impose. Il est futile de se battre contre la création de nouveaux anglophones surtout constatant qu'ils se créeraient d'eux mêmes. Au lieu d'essayer de détruire, pourquoi ne pas enrichir notre belle langue de nouveaux francophones et renforcer leurs programmes de français? Si tout ces enfants anglophones apprenaient ne serais-ce qu'un français correct pour la conversation, nous serions gagnants. De notre coté, il nous faudrait tout autant parler un meilleur anglais. Un peuple fort est un peuple capable de se faire comprendre par le monde entier, pas qui force les autres a le comprendre.
Expérience personnelle: J'ai eu la chance d'avoir des parents bilingues, issus de parents militaires ils ont grandis comme franco-canadiens et m’ont élevée de la sorte. Depuis mon plus jeune age je fut bercée par les deux langues, tout naturellement. Parenthèse, j'ai passée une bonne partie de mon enfance dans le Bas-Saint-Laurent, tout près de LaPocatière dans un tout riquiqui village nommé Mont-Carmel, gens des régions, épargnez de m’étiqueter de montréalaise bornée. Donc dès mon plus jeune age, j'appris a maitriser les deux langues comme si c'était normal ( d'après moi ce devrais l’être). Bien sur au village notre famille était un peu regardé comme des étranges, mon père était l'homme marié avec l'anglaise ( ma mère est tout aussi francophone que nous tous mais dans un prochain texte je vous parlerai plus longuement de cette situation un peu loufoque). Je n'ai pas souvenance d'avoir eu beaucoup de cours d'anglais dans ma petite école de village, il devait y en avoir mais je ne fut point marquée. Contraint par un changement d'emploi, les poste ce faisant rare en région pour mon père, il du nous déménager, a l'époque bien malgré nous, en ville; ce grand Montréal. Mon intégration se fit bien, sans toutefois que je puisse dire qu'elle fut facile. Toutes sortes de langues, de cultures se dévoilait a moi qui n'avais vue pratiquement que des québécois ''pure laine'' pendant toutes ces années. J'avais atterrie sur la planète Rosemont-petite-patrie ( je crois qu'il y avais aussi parc-extention a l'époque) . C'était la première fois que j'avais un enseignant différent pour ma classe d'anglais. Miss Elizabeth, une hindoue bien intégrée. Quel choc elle avait du avoir, la petite fille que j’étaie avec mon gros accent nonchalant du Bas-du-fleuve, parlais mieux anglais que la majorité des élèves qu'elle connaissait depuis quelques années. Je me souviens, je ne sais plus en quelle année, avoir gagnée un prix pour mon excellence en langues et du même coup sur mon ouverture sur le monde; un seul lauréat par école. Fière de ce qui me semblais tellement simple, j'avais bien fait rager toutes ces classes ''internationales'' qui apprenaient l'espagnol en plus de l'anglais. Au secondaire, en cette banlieue de Laval ( fini les logements on a une vraie maison!), heureusement j'avais perdue mon gros accent ( pas que j'en avais honte mais se faire pointer du doigt, c'est jamais facile!) les profs d'anglais m'adoraient, j’étaie l'image de leur succès d'enseignant. Il m'est arrivé de reprendre une enseignante ( assez drôle!). Je fut par contre choquée par Mr. Farge, un enseignant que j'admire, sosie de Jean Leloup avec une grosse voix et tout un caractère. Il m'avais pris de cours me complimentant sur mon anglais ( J'ai l'air de me vanter mais honnêtement personnellement je n'ai jamais cru que mon anglais était si bon ) et me demandant le plus sérieusement du monde ce que je faisais dans sa classe. Il m'offris le plus gentiment du monde de changer de classe et d'horaire pour aller rejoindre les groupes enrichis. Presque insultée de cette attention, je ne comprenais pas pourquoi je devais etre statuée meilleure que les autres. Malgré leurs culture franco-canadienne, je dois dire que mes parents avaient bien réussi a m'inculquer le concept ''on est né pour un ptit pain'' si québécois. Rester avec mes amis, cela m'importais peu, ils auraient été mes amis quoi qu'il arrive, me faire mettre a part pour quelque chose de si naturel (pour moi) qui aurais du être la norme me choquais. J’arrête mon histoire ici, de mon expérience, depuis toujours, il semble que les québécois francophones ont une peur bleue de l'anglais, et pas seulement en région ( sérieux c'est quoi le problème avec ''les régions''). J'aurais aimée vivre dans un monde ou je n'aurais pas été regardée de travers parce que je savais parler anglais. Ironiquement ça me donne plus d'option les rares fois ou je ''m'éfouere'' devant la télé. Je me consolais en me disant que mes enfants grandiraient dans un monde différent du miens mais j'ai un ''feeling'' que j'avais tord. Je crois que je n'aurais pas le choix de faire comme mes parents et parler les deux langues a mes enfants dès qu'ils seront des fétus car plus je vieillis, plus je me rend compte qu'il faut arrêter d'aller se cacher dans les jupons de maman gouvernement, parce qu'elle, bien qu'elle fasse son possible, a trop d'enfants gâtés a nourrir. Mes enfants seront bilingues que le gouvernement le veuille ou non et tant que le Québec ne sera pas un pays, ils serons des franco-canadiens eux aussi.
Sujet numéro 2, la modification du programme d'histoire pour laisser plus de place qu sujet de la souveraineté. J'hésite en ce moment entre l'accord et le désaccord. je m'explique, commençons par le désaccord. Étant un petit mammifère qui n'aime pas le changement, je me demande a quel point nous avons tant besoin d'un nouveau programme d'histoire a enseigner a nos enfants. Je me dois d’être d'accord avec les libéraux sur ce point; j'ai peur que ce programme ne se transforme en propagande. Il est certain que si le tout est bien balancé, il y a possibilité de bien faire; est-ce possible de bien faire ? La souveraineté, en fait le sujet fait partie intégrante de nos vie au Québec, nous en débattons, en parlons mais rien n'y fait. Parfois je me plais un peut a nous voir comme un peuple adolescent. Rebelle de son jeune age, il se bat contre la mère patrie, rêve de voler de ses propres ailes, de faire sa propre loi, de vivre comme il l'entend. S'il se sauve trop tôt, il vivra mal et a moins d'une chance inouïe lui tombant du ciel, se vautrera dans la pauvreté qu'il s'est créé. Par contre, s'il attend son age adulte, celui ou il a vraiment connu les choses et les comprend enfin, il y a possibilité de faire un beau Québec grand, fort et enfin émancipé. Il n'est simplement pas encore temps. De ce fait, modifier le programme d'histoire, déjà indirectement, solidement axé sur le sujet, ne fera que précipiter les choses et donnera une vision unidirectionnelle a des jeunes qui on déjà de la difficulté a se faire une identité propre. Je n,irai pas plus loin, sans cela e tomberai dans la théorie du complot et vous cher lecteur, êtes assez brillant pour vous en créer une vous même. J'ai toujours trouvée que le programme d'histoire était très pro-québec. Évidement on parle en long et en large de son histoire, de sa démographie, de ses forets, de ses lacs et rivières, c'est certain, c'est le terreau dans lequel nous avons poussé ou encore une terre qui nous accueille bien. J'ai toujours pensée qu'on se fichais bien du reste du canada, on parle de sa géographie, un peu de son histoire sans vraiment appuyer sur le fait que c'est bel et bien notre pays. Même chose pour les grandes guerres qui font aussi partie de notre patrimoine. Le jour du souvenir est mentionné mais pas tellement célébré. Au secondaire je me faisait regarder comme une ''alien'' lorsque j'arborais le coquelicot, sans faute tout le mois de novembre. Tant qu'a parler de souveraineté, pourquoi ne pas comprendre et connaitre ce de quoi on veut tellement se séparer? Il est faux que je suis 100% fédéraliste même si mes idées peuvent le laisser croire, je ne serais jamais séparatiste non plus. Je suis seulement pour le fait de vivre intégré dans le pays ou je vis qui est encore le Canada a ce que je sache. Advienne qu'un jour le Québec en devienne un, je ne déménagerai pas pour autant, je ne tiens quand même pas tant que sa a mes rocheuses qu'en passant je n'ai pas encore eu l'occasion de voir. Quand a mon vote lors d'un éventuel futur référendum sur le sujet, sachez que je l'emporterai dans la tombe. Quoi qu'il en soit, après discutions avec ma bonne amie, nous en sommes venue a la conclusion que les cours d'histoires se doivent d'enseigner des parties de notre histoire commune, des faits. Pour le moment, par rapport à la souveraineté, si nous ne nous basons que sur les faits, nous pouvons mentionner les référendums passés, sans ce qui y est relié qui s'est vraiment passé, il n'y a rien a mentionner à ce sujet.
Je me dois de l'avouer, je n'ai pas votée pour le Parti québécois mais en tant qu'être vivant dans une société démocratique, je me dois de vivre avec le choix de la majorité, qui dans mon opinion est dans l'air du temps. En tant que femme je dois avouer que je suis bien heureuse pour madame Marois qui si je me permet de mettre mes divergences d'opinions de coté, me semble à la hauteur du contrat qu'on lui accorde. J'y reviendrai mais il me semble qu'avoir un vagin, dans un contexte public sérieux, semble être un lourd handicap. Je souhaite du plus profond de mon cœur que ce nouveau gouvernement, bien que minoritaire saura amener le meilleur a notre peuple de petit mammifère demandant le changement, en aillant la peur de sa vie qu'on lui accorde...
En attendant j'essaie de ne pas trop écouter les nouvelles, surtout ces temps-ci avec les histoires de commissions.....
Ly
mercredi 26 septembre 2012
Humeur du jour
Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s’écœure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s’écœure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !
-Paul Verlaine
C'est bien l'humeur du jour, il ne pleut encore pas réellement mais pour l’âme un peu déprimée, il n'est pas difficile d'apercevoir une pluie un peu partout. La partie du cœur en peine ne me correspond par contre pas. Ma langueur elle, vient d'ailleurs, je ne saurais dire d’où mais très certainement de quelque part. Il me fut jadis difficile de vivre avec celle-ci, comme si le besoin d’être aussi heureuse que les autres prédominais. A force de réflexions et de questionnements je du me rendre a l'évidence, soit j’étaie anormale, soit l’humanité était une grande hypocrite. J'ai vite repoussée la thèse de ma marginalité, trop évidente, de plus le nombrilisme, j'essaie de m'en éloigner le plus possible ( difficile! ) . Je me plais encore a croire que chacun cache bien son désespoir aux autres. Est-il vraiment impossible d’être si indifférent au fait de notre finalité? Pouvons nous vraiment fonctionner en ignorant l'ombre de cette mort certaine qui nous survole?
Peut-être l’ignorons nous par peur, justement parce qu’être déprimé c'est désagréable. Après longtemps avoir désirée être une adulte, je me rend compte que cette vie est plus difficile qu'il ne semble. Une fois l'innocence et la pureté d'esprit envolée, difficile de gérer toutes ces nouvelles émotions qui chacune ont leurs terminologies propres. La haine, le mépris, l’incompréhension profonde sont toutes de nouvelles expériences émotives auquel personne n'aurais pu nous préparer. De plus, seulement gérer ce corps encore trop grand est perturbant, manger quand j'ai faim, dormir quand je suis fatiguée, tous ces besoin qui jusqu’à maintenant étaient régulés par des consignes simples sont maintenant devenus des signaux corporels ignorables.
Mon cœur a tant de peine pour cette fatalité, essayer du plus fort de moi même d'accomplir le plus de choses possibles avant que l'heure finale n'approche. Freinée par cette peur qui m'habite, j'essaie de me lancer dans la vie un peu comme un faon qui se dois de faire rapidement ses premiers pas tremblant afin d'éviter de se faire manger par le loup. De mes pas tremblants j'essaie de me faire un nom, de m'accomplir mais en vain, la reconnaissance des autres est-elle seulement le but ultime ? Dois-je vraiment être apprécié des autres ou puis-je faire sans? Tout ce travail acharné me mènera t'il dans un mur, serait il possible de faire mieux?
Encore une série de questions auxquelles hélas je n'aurais jamais de réponses. Hélas?
La pluie finira par enfin tomber pour de vrai, perpétuant la vie, nourrissant les plantes, les arbres ainsi que le humains qui malgré tout s'en sauvent. Je ne peut être la seule aillant peur d'avancer, se torturant avec l'avenir, essayant de vivre dans le présent. Un destin pour le moment stagnant, figé dans le temps, l'avenir me réserve telle quelque chose d'intéressant? Reste a attendre et voir! Le loup m'attendant a chaque détour, je ne peut, comme tous les autres humains, qu'éviter de le regarder en face et passer mon chemin, souhaitant qu'il ne soit pas de mauvais poil afin de voir le jour prochain.
L'homme avec la technologie s'est simplifié la vie et a trouvé le temps qu'il cherchais enfin pour réfléchir. Puis il a poussé la technologie aux loisirs et a trouvé un moyen moins toxique de s'abrutir.
Bonne journée de grisaille !
Ly
mardi 25 septembre 2012
Moment Télé 1: The real housewives of vancouver
Je ne puis m'en sauver, comme chaque humain résidant dans un monde occidental, je me dois au minimum une fois semaine, de m'asseoir et gaspiller un peut de ma vitalité a écouter cette magnifique (?) invention qu'est la télé. Comme mon copain et moi sommes un peut indifférent a tout ce monde télévisuel et qu'admettons le, nous sommes un peu ''cheap'', nous avons pris la grave décision de ne pas payer pour quelques services de cette nature que ce soit. Donc marginale a ma propre race je me dois de vivre avec les conséquences de mes actes et voici donc 6 canaux. Ça fait changement de ce que Waters décrivais dans son chef-d’œuvre mais en un sens, cela reste semblable, it's shit.
Donc je ne me souviens plus trop quel soir, laissée a moi meme, ayant trop peu de concentration disponible pour me plonger dans une littérature ou je devrais réfléchir, je me suis installée et j'ai allumée l'appareil. Ironiquement sur mes 6 canaux, 3 sont en anglais. Rien d'intéressant en francais, je me résolu a choisir parmis ce qu'il y avais de bon a l'anglaise ( ce que je fait le plus souvent). Puis a force de zapper je suis tombée sur ''the real housewives of Vancouver'', je me demandais si leur popularité étais justifiée et je me penchai sur la chose.
La distraction était certaine mais ce fut l'incompréhension qui me frappa en plein visage. Il me sembla amusant que de ''belles'' femmes de la sorte aient un besoin si grand de nous faire avaler leur richesse a ce point. J’eus de la difficulté a comprendre tous leurs agissement et leurs choix vestimentaires. Venant d'une personne ayant peu de moyen, de la voir porter tous ces bijoux a la fois, c'est discutable mais comprenable, elle veut qu'on vois qu'elle a les moyens. Par contre venant d'une femme qui possède quoi, dix voitures de luxe, c'est triste. Peut etre une réminescence d'une époque passée ou l'argent ne tombais pas du ciel. Ridicule peut-être, comme si posséder tous ces moyens ne suffisait pas, il faillais étouffer tous ceux qui regardent avec.
Leurs péripéties sonnaient faux tous comme leurs seins et leurs longues chevelures. Une impression que le plateau de tournage avait une odeur de vernis étouffante.
Comme toujours, un questionnement s'en suivi, se pouvait il que ma si forte réaction fut de la jalousie? Après m’être penchée sur le sujet, et compte tenu de la haute teneur en contenu de cette émission, j'eus amplement le temps, je réalisais qu'il s'agissait peut-être plus de pitié. Une sorte de mépris aussi. Le meme type de pitié que lorsque je ''m'enfarge'' dans vision mondiale. Regarder ces pauvres femmes qui on tellement d'argent qu'elles ne savent plus quoi en faire s'achetant de nouvelles voitures ou encore de nouvelles chaussures comme s'il s'agissait d'un besoin primaire. Dans leur pyramide de Maslow, le besoin d'appartenance et d’être aimé représentant la base. S'aveuglant par les pierres et les étoffes, en oubliant l'essentiel, ce qu'elles ont déjà. Leur maigreur, leurs joues creuses et leur conversations légères me font peur, comme converser avec un condamné a mort. L'argent a beau réguler le monde trop d'argent mises dans les mains de ces sorcières au griffes trop longues est dangereux. J'ose espérer que ce dont j'ai été témoin n'était qu'une façade, une image qu'on montre a la télé pour faire parler. Sinon elles ont toutes besoin d'une aide psychologique, et vite !
Puis lorsque c’était au summum de l’écœurement, l'émission se termina, me laissant sur mon appétit de scandale en attendant la semaine suivante. J'ai souhaitée que leurs ensembles se vendent a la pharmacie en version satinée et peu chère pour Halloween. Voila enfin un costume qui fait peur. La semaine suivante, je ne fut point au rendez-vous malgré mon état semblable a celui de la semaine précédente, je me forçais a lire un livre finalement.
Il est vrai que faire une télé-réalité sur ma vie ne serais pas très distrayant, il n'y aurais certes pas plus de contenu mais sans le brillant et le drame je doute que le public que ma vie pourrais toucher ne perde son temps sur celle-ci. Et d'abord, pourquoi je voudrais que les gens puissent m'observer quand je suis a la maison faisant moi même mon ménage affublée de mon horrible linge mou ?
En conclusion, une fois de plus je me dois de dire que je suis point impressionnée par ce que la boite a image a a m'offrir. Peut-être un jour pourrais-je déblatérer sur une autre émission, je m'efforcerais cette fois qu'elle soit en français. En attendant ma prochaine inspiration je vous laisse en vidéo un ''sneak peek'' de cette si populaire (?) émission que je me fait a l'avenir un plaisir de rater a chaque semaine.
A consommer avec modération, le vernis c'est chimique ne l'ouvliez pas !
Désastre ici
Donc je ne me souviens plus trop quel soir, laissée a moi meme, ayant trop peu de concentration disponible pour me plonger dans une littérature ou je devrais réfléchir, je me suis installée et j'ai allumée l'appareil. Ironiquement sur mes 6 canaux, 3 sont en anglais. Rien d'intéressant en francais, je me résolu a choisir parmis ce qu'il y avais de bon a l'anglaise ( ce que je fait le plus souvent). Puis a force de zapper je suis tombée sur ''the real housewives of Vancouver'', je me demandais si leur popularité étais justifiée et je me penchai sur la chose.
La distraction était certaine mais ce fut l'incompréhension qui me frappa en plein visage. Il me sembla amusant que de ''belles'' femmes de la sorte aient un besoin si grand de nous faire avaler leur richesse a ce point. J’eus de la difficulté a comprendre tous leurs agissement et leurs choix vestimentaires. Venant d'une personne ayant peu de moyen, de la voir porter tous ces bijoux a la fois, c'est discutable mais comprenable, elle veut qu'on vois qu'elle a les moyens. Par contre venant d'une femme qui possède quoi, dix voitures de luxe, c'est triste. Peut etre une réminescence d'une époque passée ou l'argent ne tombais pas du ciel. Ridicule peut-être, comme si posséder tous ces moyens ne suffisait pas, il faillais étouffer tous ceux qui regardent avec.
Leurs péripéties sonnaient faux tous comme leurs seins et leurs longues chevelures. Une impression que le plateau de tournage avait une odeur de vernis étouffante.
Comme toujours, un questionnement s'en suivi, se pouvait il que ma si forte réaction fut de la jalousie? Après m’être penchée sur le sujet, et compte tenu de la haute teneur en contenu de cette émission, j'eus amplement le temps, je réalisais qu'il s'agissait peut-être plus de pitié. Une sorte de mépris aussi. Le meme type de pitié que lorsque je ''m'enfarge'' dans vision mondiale. Regarder ces pauvres femmes qui on tellement d'argent qu'elles ne savent plus quoi en faire s'achetant de nouvelles voitures ou encore de nouvelles chaussures comme s'il s'agissait d'un besoin primaire. Dans leur pyramide de Maslow, le besoin d'appartenance et d’être aimé représentant la base. S'aveuglant par les pierres et les étoffes, en oubliant l'essentiel, ce qu'elles ont déjà. Leur maigreur, leurs joues creuses et leur conversations légères me font peur, comme converser avec un condamné a mort. L'argent a beau réguler le monde trop d'argent mises dans les mains de ces sorcières au griffes trop longues est dangereux. J'ose espérer que ce dont j'ai été témoin n'était qu'une façade, une image qu'on montre a la télé pour faire parler. Sinon elles ont toutes besoin d'une aide psychologique, et vite !
Puis lorsque c’était au summum de l’écœurement, l'émission se termina, me laissant sur mon appétit de scandale en attendant la semaine suivante. J'ai souhaitée que leurs ensembles se vendent a la pharmacie en version satinée et peu chère pour Halloween. Voila enfin un costume qui fait peur. La semaine suivante, je ne fut point au rendez-vous malgré mon état semblable a celui de la semaine précédente, je me forçais a lire un livre finalement.
Il est vrai que faire une télé-réalité sur ma vie ne serais pas très distrayant, il n'y aurais certes pas plus de contenu mais sans le brillant et le drame je doute que le public que ma vie pourrais toucher ne perde son temps sur celle-ci. Et d'abord, pourquoi je voudrais que les gens puissent m'observer quand je suis a la maison faisant moi même mon ménage affublée de mon horrible linge mou ?
En conclusion, une fois de plus je me dois de dire que je suis point impressionnée par ce que la boite a image a a m'offrir. Peut-être un jour pourrais-je déblatérer sur une autre émission, je m'efforcerais cette fois qu'elle soit en français. En attendant ma prochaine inspiration je vous laisse en vidéo un ''sneak peek'' de cette si populaire (?) émission que je me fait a l'avenir un plaisir de rater a chaque semaine.
A consommer avec modération, le vernis c'est chimique ne l'ouvliez pas !
Désastre ici
Ly
lundi 24 septembre 2012
Histoire de rose
Elle était la se tenant devant ce monde incongru, une rose a la main. Cette dernière représentant très certainement l'ultime douceur que la vie pouvais bien lui offrir. Cette rose aux pétales si douces, d'un blanc si pur et elle d'un gris si triste. Le malheur la rongeait de l'intérieur, se nourrissant, absorbant sa vie cellule par cellule. Celui qui lui avait offerte était depuis maintenant longtemps, parti au loin. La laissant seule devant se désespoir, se complaisant dans son égoïsme. Maintenant qu'il n'y avais plus personne qui a part elle aurais bien pu lui en vouloir ? Elle était beaucoup trop épuisée pour ressentir quoi que ce soit. Face a la situation d'un drame grandissant elle avait depuis des mois cessée de pleurer. Plus personne pour la conforter, que cette rose qui ne voulait se faner et quelques souvenirs flous pour lui rappeler qu'elle était toujours en vie. Trop faible pour fumer elle entamais ses journées par une promenade près du fleuve. Ce grand fleuve tout aussi gris qu'elle. Doucement poussée par l'infirmière au visage effacé elle regrettais cette époque ou elle aurais eu la force de se jeter dans le torrent pour y disparaitre. Tout ce temps elle avais su ignorer ce que le bon médecin lui avais dis, lui qu'elle croyais un charlatan avais bien eu raison, elle se devais de l'admettre. Sa respiration était lente, presque 'imperceptible, a un point tel ou l'infirmière un peut mesquine, lui demandais souvent quand elle cesserait.
Elle avais toujours été belle, de son plus jeune age elle avait été une enfant magnifique et avais grandis pour devenir une femme des plus fines. Jamais trop grande, jamais trop mince, ses cheveux jadis d'un roux écarlate flottant légèrement sur ses épaules. Elle était belle. Auparavant, sa vie était simple, elle peignais, aimais et dansais, ramassant le peut d'argent qu'il lui fallais pour vivre en vendant ses toiles au plus offrant. La simplicité de son existence se résumais aux petites choses, elle était heureuse. Puis la noirceur vint la prendre et l'emporta dans son tourment. Souvent, elle s'était demandée ce qu'elle avait fait pour mériter tant de douleur, elle n'en aura jamais la réponse.
Après la promenade, on l'emmenais en salle a manger avec les autres amochés, lui faire ingurgiter un peut de nourriture pour qu'elle puisse survivre encore quelques heures. Il y avais longtemps qu'on ne lui disais plus ce qu'elle mangeais, de toute façons tout goutait et avais désormais la même consistance. Le repas était un moment humiliant, les gardes, bien obligée, se devaient d'observer les patients, s'assurer qu'ils se nourrissaient. Elle se sentais comme un bambin, bien malgré elle et toutefois sans les avantages; elle n'avais plus sa naiveté d'enfant. Une fois le gavage complété, on la plaçais devant une grande baie vitrée qui donnais une vue imprenable sur ce grand fleuve gris. Accoudée a une table trop grande pour elle on lui apportais son petit cahier de cuir brun et le plus souvent on lui fournissait une plume. Malgré la douleur grandissante qui l'accablais, elle arrivais parfois a écrire quelques lignes. De son cerveau détérioré, il lui arrivais parfois d'arriver a extirper de brefs moments de lumière qu'elle arrivais a étaler quasi-intégralement sur son papier jauni. Elle pouvais passer des heures a regarder le fleuve, sa rose près d'elle. Il avais plu tout les jours depuis son entrée dans l’unité, pas une journée n'avais passée sans que son corps ne s'en ressente. La pluie tombais brouillant sa vue. Seule dans sa douleur, elle souffrais cependant d'un mal plus grand. Plusieurs essayèrent de l'accompagner, sans grand succès, elle se refusait de mourir. N'osant plus croire a une guérison, ils finirent tous par l'un après l'autre l'abandonner, la laissant seule avec son lourd fardeau. Sa belle chevelure rousse depuis longtemps disparue, remplacé par un grand foulard de velours d'un vert émeraude. Son corps amaigris, si faible qu'il pouvais a peine se soutenir lui même avais pris la place de ces rondes hanches et de cette poitrine si pulpeuse qui avait fait envie a tant de femmes. Elle avais fait retirer les miroir de sa petite chambre, se refusant a se voir si amaigrie, les joues creuses. Depuis peut son travail si acharné avait bel et bien porté fruit, elle était tombée dans l'anonymat. La vue de ce grand fleuve soutenais cette impression de solitude. S'il n'y avais pas eu les autres patients, elle aurais triomphé. Après de longues heures de méditations forcées on la ramenais a la salle a manger pour le deuxième gavage de la journée. L'atmosphère de cette pièce était si lourde, elle ne comprenais pas comment les gardes pouvaient arriver a garder le sourire dans un tel espace. Un silence de mort régnais, on ne pouvais entendre que le son des mastications pâteuses des autres humains qui essayaient, tant bien que mal, de survivre encore un peut. Une fois le repas terminé, on la ramenais a contrecœur a sa petite chambre pour parfois lui donner son bain parfois seulement l'aider a faire sa toilette. Peut de temps après, l'infirmière, souvent pressée la déposais sur son lit, la bordais et disparaissait tout aussi vite qu'elle était arrivée. Elle détestait chacune des positions dans lesquelles elle se faisait placer et pendant une bonne heure chaque soir elle tentais périlleusement de se retourner de coté, le gauche, celui qui lui faisait le moins mal. Une fois réussie elle pouvais observer, dans la pénombre le grand vase posé sur une petite table au coin de la pièce. Ce grand vase était rempli de plusieurs roses, fanée puis desséchés, offertes par ses nombreux amants passés. Gage de sa vie antérieure, preuve qu'elle avais un jour été quelqu’un pour quelqu’un d'autre. Sa rose blanche dans son petit vase commençais bien malgré elle a dépérir, comme sa propriétaire, elle s'était ternie. Elle se mise a pleurer, cette rose, réalisa telle, était bien la dernière qu'un homme pouvais lui apporter. Le dernier de ses amants, probablement le plus amoureux avait levé les voiles depuis qu'il lui avais offerte. Et elle ne ressentait plus rien pour lui. Quelle tristesse que cette dernière ne veule a ce point rien dire.
Elle pleura en silence, ne voulant pas attirer l'attention sur son désespoir, a quoi bon consoler une mourante? Elle aurais souhaitée que la mort vienne la chercher, qu'elle en finisse avec sa fourbe torture mais elle attendis en vain les yeux ouverts figés sur cet amour en train d'expirer. Elle espérais que ce jour prochain ne se lève pas, qu'ils soit enfin son dernier. Malgré tout les palliatifs qu'on lui injectais, elle sentais toujours ce mal qui grandissais de jours en jours. Elle n'était plus qu'un corps mort, incapable de bouger, de se nourrir, elle attendais, torturée par la vue de ses autres semblables. Ayant tentée de garder intacte l'image qu'elle avais de sa personne, elle savais trop bien qu'il n'en était plus rien.
Elle avais toujours été belle, de son plus jeune age elle avait été une enfant magnifique et avais grandis pour devenir une femme des plus fines. Jamais trop grande, jamais trop mince, ses cheveux jadis d'un roux écarlate flottant légèrement sur ses épaules. Elle était belle. Auparavant, sa vie était simple, elle peignais, aimais et dansais, ramassant le peut d'argent qu'il lui fallais pour vivre en vendant ses toiles au plus offrant. La simplicité de son existence se résumais aux petites choses, elle était heureuse. Puis la noirceur vint la prendre et l'emporta dans son tourment. Souvent, elle s'était demandée ce qu'elle avait fait pour mériter tant de douleur, elle n'en aura jamais la réponse.
Après la promenade, on l'emmenais en salle a manger avec les autres amochés, lui faire ingurgiter un peut de nourriture pour qu'elle puisse survivre encore quelques heures. Il y avais longtemps qu'on ne lui disais plus ce qu'elle mangeais, de toute façons tout goutait et avais désormais la même consistance. Le repas était un moment humiliant, les gardes, bien obligée, se devaient d'observer les patients, s'assurer qu'ils se nourrissaient. Elle se sentais comme un bambin, bien malgré elle et toutefois sans les avantages; elle n'avais plus sa naiveté d'enfant. Une fois le gavage complété, on la plaçais devant une grande baie vitrée qui donnais une vue imprenable sur ce grand fleuve gris. Accoudée a une table trop grande pour elle on lui apportais son petit cahier de cuir brun et le plus souvent on lui fournissait une plume. Malgré la douleur grandissante qui l'accablais, elle arrivais parfois a écrire quelques lignes. De son cerveau détérioré, il lui arrivais parfois d'arriver a extirper de brefs moments de lumière qu'elle arrivais a étaler quasi-intégralement sur son papier jauni. Elle pouvais passer des heures a regarder le fleuve, sa rose près d'elle. Il avais plu tout les jours depuis son entrée dans l’unité, pas une journée n'avais passée sans que son corps ne s'en ressente. La pluie tombais brouillant sa vue. Seule dans sa douleur, elle souffrais cependant d'un mal plus grand. Plusieurs essayèrent de l'accompagner, sans grand succès, elle se refusait de mourir. N'osant plus croire a une guérison, ils finirent tous par l'un après l'autre l'abandonner, la laissant seule avec son lourd fardeau. Sa belle chevelure rousse depuis longtemps disparue, remplacé par un grand foulard de velours d'un vert émeraude. Son corps amaigris, si faible qu'il pouvais a peine se soutenir lui même avais pris la place de ces rondes hanches et de cette poitrine si pulpeuse qui avait fait envie a tant de femmes. Elle avais fait retirer les miroir de sa petite chambre, se refusant a se voir si amaigrie, les joues creuses. Depuis peut son travail si acharné avait bel et bien porté fruit, elle était tombée dans l'anonymat. La vue de ce grand fleuve soutenais cette impression de solitude. S'il n'y avais pas eu les autres patients, elle aurais triomphé. Après de longues heures de méditations forcées on la ramenais a la salle a manger pour le deuxième gavage de la journée. L'atmosphère de cette pièce était si lourde, elle ne comprenais pas comment les gardes pouvaient arriver a garder le sourire dans un tel espace. Un silence de mort régnais, on ne pouvais entendre que le son des mastications pâteuses des autres humains qui essayaient, tant bien que mal, de survivre encore un peut. Une fois le repas terminé, on la ramenais a contrecœur a sa petite chambre pour parfois lui donner son bain parfois seulement l'aider a faire sa toilette. Peut de temps après, l'infirmière, souvent pressée la déposais sur son lit, la bordais et disparaissait tout aussi vite qu'elle était arrivée. Elle détestait chacune des positions dans lesquelles elle se faisait placer et pendant une bonne heure chaque soir elle tentais périlleusement de se retourner de coté, le gauche, celui qui lui faisait le moins mal. Une fois réussie elle pouvais observer, dans la pénombre le grand vase posé sur une petite table au coin de la pièce. Ce grand vase était rempli de plusieurs roses, fanée puis desséchés, offertes par ses nombreux amants passés. Gage de sa vie antérieure, preuve qu'elle avais un jour été quelqu’un pour quelqu’un d'autre. Sa rose blanche dans son petit vase commençais bien malgré elle a dépérir, comme sa propriétaire, elle s'était ternie. Elle se mise a pleurer, cette rose, réalisa telle, était bien la dernière qu'un homme pouvais lui apporter. Le dernier de ses amants, probablement le plus amoureux avait levé les voiles depuis qu'il lui avais offerte. Et elle ne ressentait plus rien pour lui. Quelle tristesse que cette dernière ne veule a ce point rien dire.
Elle pleura en silence, ne voulant pas attirer l'attention sur son désespoir, a quoi bon consoler une mourante? Elle aurais souhaitée que la mort vienne la chercher, qu'elle en finisse avec sa fourbe torture mais elle attendis en vain les yeux ouverts figés sur cet amour en train d'expirer. Elle espérais que ce jour prochain ne se lève pas, qu'ils soit enfin son dernier. Malgré tout les palliatifs qu'on lui injectais, elle sentais toujours ce mal qui grandissais de jours en jours. Elle n'était plus qu'un corps mort, incapable de bouger, de se nourrir, elle attendais, torturée par la vue de ses autres semblables. Ayant tentée de garder intacte l'image qu'elle avais de sa personne, elle savais trop bien qu'il n'en était plus rien.
...
La porte s’ouvri, de par la lumière qui provenais du couloir, elle put entrevoir une silhouette d'homme. Il referma la porte derrière lui et alluma une chandelle qu'il porta a son chevet. Elle vit de sa vue trouble qu'il était beau. Il retira son grand sarrau blanc et vin s'asseoir a ses cotés. Elle le reconnu, c'était lui qu'elle voyais passer tous les jours devant sa grande table, lui qu'elle voyais toutes les semaines pour se faire reculer l'expiration, n'était-il pas trop tôt pour l'examen semainier? Elle n'avais plus la notion du temps. Il lui caressa le visage, son regard était doux. Toute frêle il la pris dans ses bras et l’enlaça confortablement. Elle était au chaud, pendant un instant elle se sentis heureuse. Collée contre sa poitrine elle pouvais entendre le battement langoureux de ce grand homme qu'elle connaissait a peine. Il lui retira le grand foulard qu'elle avais sur la tête et lui embrassa amoureusement le front. Il plongea sa main dans sa poche et en ressorti une petite seringue remplis d'un liquide dont elle n'aurais jamais pu connaitre la nature, même si elle l'aurais voulu. Pendant un instant il la regarda intensément, pénétrée par ce regard ardent elle se sentie amante a nouveau. Trop faible pour faire quoi que ce soit elle resta figée, se noyant dans cet océan vert qu'était le regard de son amant, elle avait échappée au fleuve gris, ayant trouvée plus vaste pour s'apaiser. Il se pencha sur elle l'embrassa dans le cou. Elle senti une douloureuse piqure de l'autre coté de sa gorge suivi par une chaleur intense. Elle senti qu'il la serrais de plus en plus fort, elle se sentis faible, plus faible, ses paupières étaient lourdes. Elle ouvris les yeux et a la lueur de la chandelle, vis les siens remplis de larmes. Il lui aura fallu jusqu’à sa mort pour être enfin témoins de ce miracle de la nature; un homme pleurant. Voyant cet homme dont elle ignorais le nom bouleversé de la sorte, elle se demanda si c'était enfin son heure. Son cœur se serra a la seule pensée qu'un homme qu'elle connaissait a peine pouvait l'aimer d'un amour si pur qu'il la libérerais de son mal. Sa vue s'embrouilla, elle n'y voyais presque rien, entendant le cœur de son amant elle se sentie en sécurité, elle pouvais partir en paix. Il lui caressa doucement la joue elle gouta son souffle près de sa bouche. Plus aucun de ses membres ne lui appartenais, elle était lourde. Complètement aveugle elle eut la conviction qu'elle allais bientôt s'éteindre. Lentement il l'embrassa, elle apprécia ses lèvres brulantes sur les siennes et su que ce baiser était le dernier. Elle s'éteint dans les bras du jeune médecin au regard amoureux. Au petit matin l'infirmière d'habitude si rude, versa une seule larme qu'elle se garda bien de montrer aux autres. On la porta a la morgue, la lava et l'habilla d'une de ses plus belles robes, désormais trop grande pour elle. Comme plus personne n'y était pour se soucier de sa disparition, ce fut le jeune médecin qui la porta en terre. Elle fut enterrée près du fleuve, en retrait des autres pensionnaires. Une fois les simples funérailles terminées et que tous le monde se fut retiré, le jeune médecin, a l’abri des regards indiscrets se pencha sur la sépulture et doucereusement y déposa une rose blanche. Ce fut bel et bien la dernière, mais offerte d'une main si amoureuse qu'elle en effaça toutes les autres. L'amour lui, n'était pas mort.
jeudi 20 septembre 2012
Une Lettre
Cette semaine j'ai été victime d'un conflit, plutot un non conflit avec quelqu'un que je croyais etre mon ami. Au lieu d'aller recouvrir son domicile de papier de toilette ou encore de lui envoyer des messages textes vides de sens a outrance, j'ai décidée d'élever le niveau un peu, d'agir en adulte. Voici donc je lui ai écris une lettre, vous comprendrez que je ne suis pas une cyber-bully donc j'ai changée les noms pour éviter d’être étiquetée comme telle car je n'endosse pas ceux qui le sont. Ma démarche ici n'est aucunement du bashing mais bien un exemple d'une manière plus civilisée de faire passer son message. Voici donc, vous me donnerez votre opinion.
...
''Très chère Pistil,
Je fus
déçue au plus haut point de constater que vous m’aviez bloquée de facebook et
ce apparemment pour aucune raison censée. Dans le monde ou je me plais a vivre,
on règle nos problèmes face-à-face d’une manière un tant soit peut civilisée.
Du moins on essaie au moins de dialoguer. Il me semble donc que les réseaux
sociaux nous aurons réduit a un niveau d’amitié digne d’un âge préscolaire.
Les raisons qui motivent votre choix bien
que dans mon opinion, inexistantes, me semblent plutôt farfelues, et m’amènent à
avoir une toute autre opinion de votre personne. Sans sauter aux conclusions,
je me dois de constater qu’après ce récent épisode, je dois remettre en
question votre totale innocence dans tous ces conflits dont vous m’avez parlée qui
impliquais des ‘’amis’’ précédent. Je comprends maintenant votre besoin de
changer votre numéro de téléphone si fréquemment.
De plus, bien que vous et Étamine ayez des
opinions divergentes, comme chaque humain respectable, il me semble que chacun
aie sa place et un débat ouvert reste la meilleure solution. La colère ne règle
rien et la fuite encore moins. Pouvez-vous vous
rendre compte a quel point il est absurde de perdre un ami de longue
date pour une histoire de sac a main ? Seriez-vous a ce point sensible au
capitalisme ? De plus je ne comprends toujours pas ce besoin des gens en
général de systématiquement ostraciser les gens riches, serais-ce une forme de
jalousie mal camouflée?
Peut-être était-ce votre but premier mais
je me dois de vous dire que vous avez, de votre agissement illogique, blessée
mes sentiments. Je suis amèrement déçue de votre comportement ainsi que de
cette personne que je croyais commencer à connaître. Tous ces commentaires
parlant de visages à deux faces n’auraient-ils été que de la projection pure et
simple?
Moi qui d’habitude si farouche, j’ai avec
vous osée baisser ma garde et vous ai accueillie sous mon toit a bras ouverts
sans poser de questions. Au plus profond de mon être je me doutais bien que le
poignard n’était pas bien loin mais ma compassion devant l’être ‘’blessé’’ que
vous m’avez présenté m’a fait repousser cette idée.
Vous auriez-donc osée vous servir de moi
? Je vous ai nourrie, abreuvée, vous ai offerte de fumer
sans demander rien en retour et voila ce que j’obtiens? Même pas un au revoir ?
Si vous ne vouliez a ce point pas de moi dans votre vie, vous auriez du
éviter de vous mêler a la mienne au
commencement.
Les mots ne peuvent exprimer la déception
que j’éprouve et j’espère que par cette lettre vous comprendrez qu’il n’y a
aucun retour en arrière possible. Vous avez choisie votre chemin vous vous
devez donc de vivre avec les conséquences de vos actes absurdes.
Vous êtes encore une fois témoins de
l’avortement d’une amitié qui aurait pu bien tourner.
Félicitations, vous venez de vous mettre à
dos les deux personnes les plus censées que vous pouviez rencontrer. Des gens
qui malgré leurs nombreux défauts ne jugent pas, ne détestent pas et
accueillent a bras ouverts quelque soit l’heure de la journée.
Par la présente je
vous annonce que votre statut humain auprès de ma personne est désormais celui
d’inconnue, vous qui l’avez si violement cherchée. De toute façon, après mure
réflexion, je ne crois pas vous avoir déjà vraiment connue.
Pour ce qui s’applique à vos relations avec Étamine, comme je suis une entité différente de la sienne je ne peux me
prononcer. S’il y a lieu vous réglerez ce qu’il y a régler avec lui. Veuillez
me laisser en dehors de vos situations.
De plus je
vous inviterais, s’il advenait que vous aillez des effets personnels a récupérer en ma
demeure, a glisser une note renfermant la liste détaillée de ceux-ci ainsi que
la date et l’heure ou vous souhaiter les récupérer dans notre boite aux
lettres. Celle écrit ''Ly,Étamine'' au cas où vous auriez oubliée qui nous
sommes. Quelqu'un se fera un plaisir de les accumuler dans une boite et de les
laisser dans le portique à temps pour que vous puissiez en reprendre
possession.
Veuillez-prendre note
que ce qui s’applique à nous s’applique également à vous, de ce fait tous les
appels ou les messages textes de votre part seront ignoré pour une durée
indéterminée.
Finalement, j’aimerais si possible que vous
aillez la classe d’une dame digne de ce nom et que vous évitiez de raconter des
faussetés à mon sujet à la prochaine ou au prochain venu. Vous savez
parfaitement bien qu’outre cette lettre, il n’y aurait rien à redire. Je n’ai
aucun besoin qu’une inconnue vienne salir ma réputation pour une histoire dans
laquelle je ne suis même pas concernée.
Merci de votre
compréhension et bonne chance dans votre vie future, en espérant que vous
finirez par vous ouvrir les yeux pour enfin apprendre de vos erreurs.
Sincèrement,
Ly''
mardi 11 septembre 2012
Extrait du petit cahier brun
''Lundi le 16 juillet 2012
Mon esprit divague, je me perd dans cette lumière qui est la vie. Sans que les remords ne m'assaillent, le doute me prend. Mes choix sont-ils les bons? Pendant que la nature m'interloque, l'humain s'affaire a juger, aillant enfin trouvé une activités dans laquelle il excelle sans toutefois être sans conséquences face a son prochain. Les philosophies me pèsent, les thèses m'embrouillent. N'est plus réelle cette réalités que je croyais la bonne. Nul ne vois les mêmes couleurs, nul ne sens les mêmes odeurs, nos perceptions nous isolent.
Une facade nous protège, ce masque que seul nous laissons témoigner les autres. Une image préfabriquée que l'on projette a qui veut bien la voir.
Une beauté artificielle auquel les citadins s'entourent. Une nature plastique au visage peint. Les apparences sont toujours trompeuses, cette machine a réfléchir nous montre le noir et nous pousse vers la mort.à
Ce fardeau utile duquel la vie dépend a tous points de vue.
Ode a ce monde qui n'a plus de place pour l'individu.
Chantons la mort de l'innocence.
L'avancée du noir, du gris et toutes ces teintes sombres, nous tenant tranquillement a l'ombre, béat devant toute cette fraicheur absurde. N'ayant plus que le feu pour nous éclairer, les pierres pour nous leurrer.
Toute cette haine sous nos seuils ensevelis, fondation putrescente de nos résidences et de nos emplois.
L'aveuglement par le sol, la mort et la maladie par ce poison sans vergogne implanté.
Ce cœur de pomme pourrie, au centre de nos vies. La sphère révolutionne toujours a une vitesse folle. Cette vitesse erratique que nous ne ressentons plus.
La voute est-elle plus bleue ailleurs ?
Je me sens petit face a un univers grandiose. Ma connaissance me dépasse et je la vois prendre une longueur d'avance. Comme le lièvre j'y ai trop cru et maintenant je me suis laissée emportée.
Le bulbe ne cesse d'apprendre, nous berce dans l'incompréhension. Des liens aussi fins que des cheveux. Je puis dire que je connais mais jamais que je comprend.
Le néant empli de sens nous accule sans ne laisser la chance au coureur. Nous entourant d'un tissu de mensonges nous tentons d'avancer. Les journées sont longues pour celui qui refuse de s'endormir. Au pays du béton vaut mieux garder l’œil ouvert, une tragédie si vite arrivée peut nous enlever, nous élever a un rang tant respecté, celui de la victime.
La parole coupée en dés ,les yeux triplement fermés.
Plus aucune envie de voir ce bleu ni ce vert, encore moins ce gris. Les paupières collées, ce faux bien-être de drogué. Une jungle peinte, portrait d'un horizon oublié. Savons nous qu'elle va nous manquer?
Ce deuil égoïste d'une image qui nous est inutile, a quoi bon pleurer?
Cette haine nous prend, comme un épuisement. Mettre la ville a feu et a sang alors que l'on laisse de coté le vrai enjeu.
Une vengeance dirigé vers les autres car dans leurs masques miroitant c'est le notre que l'on vois. Détruire l'ennemi oubliant que l'ennemi c'est nous. Les cris les pleurs ne changent rien, sourds de nos expériences nous faisons aller la faucille, n’épargnant aucun innocent. Ce faciès étranger, ce tissu porté, cette voix que l'on refuse de comprendre. La perspective de l'étranger nous empli de doute, nous plonge dans l'inconnu.
Éliminer celui qui m'a pas daigné revêtir le même uniforme, enfiler le même masque.
De sa grandeur latente je l’aperçu au loin, l'ombre démasquée. Son regard perçant rempli de sens,sa tête baignée dans une aura de sagacité. Son corps aux proportions grotesque ne semblais servir qu'a son seul vrai usage, l’enveloppe protectrice.
Je me sentis faible, ni de haut, ni de bas, je sens mon esprit errer dans ces limbes invisibles. Sans que le remord ne m'assaille, le doute me prend.
Tout cela n'était-il qu'une sombre imposture? Cette réalité qui jusque la m'avais servie d'existence ne serais nul autre qu'une calomnie?
Sans attendre je laissais tomber ce domino qui me servis jusque la de personnalité et s’empressa vers cet inconnu tangiblement avéré qui selon moi me fixais. aussitôt m'ayant appercu, l'authentique pris peur et au premiers abords se cacha. Dans cette intense lumière je n'y voyais plus rien.
Plus d'un violent assaut je reçu a la tête, le prétendu incontestable fut attaqué d'une hantise telle qu'il se fis pour devoir de m'éliminer au plus vite car l'ennemi c'était moi. Meme le vrai ne pouvais endurer de se voir en face.
Ce spectre de véritée l'a ébranlé.
Sa lumière s'éteint, j'avais de ma seule image détruit ce rêve de vérité.
Mon masque emporé, ce visage pourtant indigène m'était trop connu. Un nouveau départ, je refusai de me retourner. Pendant un moment je me hantais du passé. Après un instant ces traces inversées me causèrent inconfort et douleur. je me retournai et cessai de hanter ce passé. Le coeur pourris comme la terre de ce nouveau cheminj'évoluais.
Ma soudaine véritée me semblais a force de la mastiquer, gouter tout aussi avariée que ce faux que j'avais recrachée.
Devant l'optique de ce futur pervertis j'ignore encore vers quelle pourriture me diriger. Le doute cessant de me prendre, laissant cette chance tant attendu de m'assaillir au remord.
Mon flair corrompu par la déprave qui m'entouré je conclus qu'encore une fois j'avais fait le mauvais choix.
De cette optique infecte j'était gavée. Frappée, heurtée, détruite par les autres aux masques faisandés, je ne cesse de me relever.
A force de vagabonder je conclus qu'il n'y avais pas que le Danemark qui a quelque chose de pourri.
Toute cette haine sous nos seuils ensevelis maintenant en atteinte du noyaux. La pomme continue de rouler quelque peut flétrie par le temps qui ne cesse de passer.
Intoxiqué par nos actions nous errons, une pale reproduction de nos originaux, nous nous répétons. Pensant trouver un sens nouveau a toutes ces actions déjà vues nous détériorons notre passé du même coup cet horrible présent sans oublier ce futur faisandé.
Hanté par toutes ces voix que nous avons oublié de comprendre. Possédés par ces vautours intangibles.
Cette mémoire dont on m'a fait don est-elle seulement la mienne?
Ces souvenirs sont-ils une réelle dissertation de mon existence?
La nature s'efforce, empoisonnée par son coeur pourris.
Ceux au visage meurtri, boursoufflé, bleu de douleur ne se croisent plus du regard.
Élevé vers leurs nouveau statuts ils rodent les yeux fermés. Leurs sympathisants éphémères les suivant, attendant la prochaine pitié profonde a éprouver. Lentement, ils s'effacent puis s'éteignent dans la haine. Ensevelis dans une puanteur céleste ils reposerons, imperturbables pendant que leurs remplacent leurs clopinerons sur la tête.
Qui pu croire que sous ce seuil si familier se cachais un univers calme et presque agréable?
Franchement ces racines de pissenlits ne se mangerons pas seules.
Mon déambulement aléatoire sera sans fin a l'instar de celui de mes aparents congénères.
Moins meurtrie que les autres je du apprendre a ne point me frotter aux visages les plus masqués. De peu de tentatives je conclus que plus le masque était épais et charnu, plus le réel se fondant derrière celui-ci était frêle et fragile.
Plus ce temps avance plus je sens qu'il est temps. Tous ces mensonges portés sous forme de coups au visage, toutes ces sournoiseries mangées, dirigée puis jetter au front d'un autre, feront de nous ce que nous avons toujours été; de la chair a canon.
La paix est morte, vive la paix...''
Mon esprit divague, je me perd dans cette lumière qui est la vie. Sans que les remords ne m'assaillent, le doute me prend. Mes choix sont-ils les bons? Pendant que la nature m'interloque, l'humain s'affaire a juger, aillant enfin trouvé une activités dans laquelle il excelle sans toutefois être sans conséquences face a son prochain. Les philosophies me pèsent, les thèses m'embrouillent. N'est plus réelle cette réalités que je croyais la bonne. Nul ne vois les mêmes couleurs, nul ne sens les mêmes odeurs, nos perceptions nous isolent.
Une facade nous protège, ce masque que seul nous laissons témoigner les autres. Une image préfabriquée que l'on projette a qui veut bien la voir.
Une beauté artificielle auquel les citadins s'entourent. Une nature plastique au visage peint. Les apparences sont toujours trompeuses, cette machine a réfléchir nous montre le noir et nous pousse vers la mort.à
Ce fardeau utile duquel la vie dépend a tous points de vue.
Ode a ce monde qui n'a plus de place pour l'individu.
Chantons la mort de l'innocence.
L'avancée du noir, du gris et toutes ces teintes sombres, nous tenant tranquillement a l'ombre, béat devant toute cette fraicheur absurde. N'ayant plus que le feu pour nous éclairer, les pierres pour nous leurrer.
Toute cette haine sous nos seuils ensevelis, fondation putrescente de nos résidences et de nos emplois.
L'aveuglement par le sol, la mort et la maladie par ce poison sans vergogne implanté.
Ce cœur de pomme pourrie, au centre de nos vies. La sphère révolutionne toujours a une vitesse folle. Cette vitesse erratique que nous ne ressentons plus.
La voute est-elle plus bleue ailleurs ?
Je me sens petit face a un univers grandiose. Ma connaissance me dépasse et je la vois prendre une longueur d'avance. Comme le lièvre j'y ai trop cru et maintenant je me suis laissée emportée.
Le bulbe ne cesse d'apprendre, nous berce dans l'incompréhension. Des liens aussi fins que des cheveux. Je puis dire que je connais mais jamais que je comprend.
Le néant empli de sens nous accule sans ne laisser la chance au coureur. Nous entourant d'un tissu de mensonges nous tentons d'avancer. Les journées sont longues pour celui qui refuse de s'endormir. Au pays du béton vaut mieux garder l’œil ouvert, une tragédie si vite arrivée peut nous enlever, nous élever a un rang tant respecté, celui de la victime.
La parole coupée en dés ,les yeux triplement fermés.
Plus aucune envie de voir ce bleu ni ce vert, encore moins ce gris. Les paupières collées, ce faux bien-être de drogué. Une jungle peinte, portrait d'un horizon oublié. Savons nous qu'elle va nous manquer?
Ce deuil égoïste d'une image qui nous est inutile, a quoi bon pleurer?
Cette haine nous prend, comme un épuisement. Mettre la ville a feu et a sang alors que l'on laisse de coté le vrai enjeu.
Une vengeance dirigé vers les autres car dans leurs masques miroitant c'est le notre que l'on vois. Détruire l'ennemi oubliant que l'ennemi c'est nous. Les cris les pleurs ne changent rien, sourds de nos expériences nous faisons aller la faucille, n’épargnant aucun innocent. Ce faciès étranger, ce tissu porté, cette voix que l'on refuse de comprendre. La perspective de l'étranger nous empli de doute, nous plonge dans l'inconnu.
Éliminer celui qui m'a pas daigné revêtir le même uniforme, enfiler le même masque.
De sa grandeur latente je l’aperçu au loin, l'ombre démasquée. Son regard perçant rempli de sens,sa tête baignée dans une aura de sagacité. Son corps aux proportions grotesque ne semblais servir qu'a son seul vrai usage, l’enveloppe protectrice.
Je me sentis faible, ni de haut, ni de bas, je sens mon esprit errer dans ces limbes invisibles. Sans que le remord ne m'assaille, le doute me prend.
Tout cela n'était-il qu'une sombre imposture? Cette réalité qui jusque la m'avais servie d'existence ne serais nul autre qu'une calomnie?
Sans attendre je laissais tomber ce domino qui me servis jusque la de personnalité et s’empressa vers cet inconnu tangiblement avéré qui selon moi me fixais. aussitôt m'ayant appercu, l'authentique pris peur et au premiers abords se cacha. Dans cette intense lumière je n'y voyais plus rien.
Plus d'un violent assaut je reçu a la tête, le prétendu incontestable fut attaqué d'une hantise telle qu'il se fis pour devoir de m'éliminer au plus vite car l'ennemi c'était moi. Meme le vrai ne pouvais endurer de se voir en face.
Ce spectre de véritée l'a ébranlé.
Sa lumière s'éteint, j'avais de ma seule image détruit ce rêve de vérité.
Mon masque emporé, ce visage pourtant indigène m'était trop connu. Un nouveau départ, je refusai de me retourner. Pendant un moment je me hantais du passé. Après un instant ces traces inversées me causèrent inconfort et douleur. je me retournai et cessai de hanter ce passé. Le coeur pourris comme la terre de ce nouveau cheminj'évoluais.
Ma soudaine véritée me semblais a force de la mastiquer, gouter tout aussi avariée que ce faux que j'avais recrachée.
Devant l'optique de ce futur pervertis j'ignore encore vers quelle pourriture me diriger. Le doute cessant de me prendre, laissant cette chance tant attendu de m'assaillir au remord.
Mon flair corrompu par la déprave qui m'entouré je conclus qu'encore une fois j'avais fait le mauvais choix.
De cette optique infecte j'était gavée. Frappée, heurtée, détruite par les autres aux masques faisandés, je ne cesse de me relever.
A force de vagabonder je conclus qu'il n'y avais pas que le Danemark qui a quelque chose de pourri.
Toute cette haine sous nos seuils ensevelis maintenant en atteinte du noyaux. La pomme continue de rouler quelque peut flétrie par le temps qui ne cesse de passer.
Intoxiqué par nos actions nous errons, une pale reproduction de nos originaux, nous nous répétons. Pensant trouver un sens nouveau a toutes ces actions déjà vues nous détériorons notre passé du même coup cet horrible présent sans oublier ce futur faisandé.
Hanté par toutes ces voix que nous avons oublié de comprendre. Possédés par ces vautours intangibles.
Cette mémoire dont on m'a fait don est-elle seulement la mienne?
Ces souvenirs sont-ils une réelle dissertation de mon existence?
La nature s'efforce, empoisonnée par son coeur pourris.
Ceux au visage meurtri, boursoufflé, bleu de douleur ne se croisent plus du regard.
Élevé vers leurs nouveau statuts ils rodent les yeux fermés. Leurs sympathisants éphémères les suivant, attendant la prochaine pitié profonde a éprouver. Lentement, ils s'effacent puis s'éteignent dans la haine. Ensevelis dans une puanteur céleste ils reposerons, imperturbables pendant que leurs remplacent leurs clopinerons sur la tête.
Qui pu croire que sous ce seuil si familier se cachais un univers calme et presque agréable?
Franchement ces racines de pissenlits ne se mangerons pas seules.
Mon déambulement aléatoire sera sans fin a l'instar de celui de mes aparents congénères.
Moins meurtrie que les autres je du apprendre a ne point me frotter aux visages les plus masqués. De peu de tentatives je conclus que plus le masque était épais et charnu, plus le réel se fondant derrière celui-ci était frêle et fragile.
Plus ce temps avance plus je sens qu'il est temps. Tous ces mensonges portés sous forme de coups au visage, toutes ces sournoiseries mangées, dirigée puis jetter au front d'un autre, feront de nous ce que nous avons toujours été; de la chair a canon.
La paix est morte, vive la paix...''
lundi 10 septembre 2012
l'étoile de qui ?
Il y a maintenant quelque semaines que je me penche sur les différentes religions qui me sont jetées au visages par mes compatriotes. Après mure réflexion je me suis vite prêtée a la réalisation suivante: je suis naïve. Un peut comme tout le monde je me suis laissée allée a croire tout ce que j'entendais sur les divers médias que je n'ai pas le choix d'entendre. Ma naiveté fut telle que je me suis prise a croire qu'un juif n'était qu'un individu intolérant ayant un style capillaire trouble, qu'un musulman était un individu barbu qui se plaisait a battre sa femme et a la garder voilée. Comme nous tous, je me suis laissée avoir par ces médias et ce que les autres veulent bien que je pensent d'eux. Comment pouvons nous collectivement nous laisser avoir a ce jeu sadique de désinformations? Un passé trop chrétien pour ce que nous souhaitons admettre nos préjugés sont motivé par la peur de l'inconnu. Une trouille telle que nous oublions de connaitre, catégorisons et diabolisons tout ce qui ne nous ressemble pas. Je fus plus qu'étonnée de voir qu'en général, les préceptes de nos trois grandes religions se ressemble beaucoup plus qu'il est possible de l'imaginer. Ainsi tous ces débats entendus me semblent beaucoup plus absurdes qu'ils ne doivent l’être. Bien sur, toutes nos cultures et nos manières de vivre sont disparates et je me met peut être un pied dans la bouche en disant que c'est cela qui motive nos haines l'un envers l'autre.
Je m'y attarde et me demande réellement si toute ce court chemin parcouru jusqu'ici ne serais pas qu'un mensonge. Mes valeurs sont-elles pures ou modelée a même cette obscène sociétés dans laquelle je vis. P.E. Suis-je choquée de voir une femme voilée a cause de la différence culturelle et du manque d’égalités homme-femme qui motive celle-ci ou suis-je choquée par le manque de peau dévoilée qui dans la sociétés ou je crois vivre, est tellement exposée qu'elle en deviens un tissu. Laquelle de ces deux femmes est la plus dominée par l'homme, celle qu'on cache ou celle que l'on dévoile trop ?
J'essaie ici d'écrire un texte concis qui fera réfléchir mais a force de relecture je me rend bien compte que celui-ci est équivoque. Il est tellement difficile de comprendre une chose que l'on ne connais pas. Toutes ces cultures me viennent de pays tellement lointains et son vécues par des gens qui on des traits éloignés des miens me laissent dans le doute. Que dois-je faire, que dois-je dire ? Même après maintes lectures je ne puis comprendre toutes ces manières différentes d'exister, y a-t'il seulement une logique a travers tout cela?
Difficile de savoir comment réagir a l'étranger, l'hair? ce serais trop facile, l'aimer? ce serais trop difficile. Que faire ?
En peuple libre, du moins c'est ce que nous croyons, nous essayons d'agir comme la logique voudrais bien que nous agissions, mais la logique est-elle la même partout a travers le monde ? Prisonniers de nos peurs et de nos préjugés nous sommes saisi dans notre haine, nous empechant d'avancer par de murs invisibles.
A quand les bulldozers?
Je m'y attarde et me demande réellement si toute ce court chemin parcouru jusqu'ici ne serais pas qu'un mensonge. Mes valeurs sont-elles pures ou modelée a même cette obscène sociétés dans laquelle je vis. P.E. Suis-je choquée de voir une femme voilée a cause de la différence culturelle et du manque d’égalités homme-femme qui motive celle-ci ou suis-je choquée par le manque de peau dévoilée qui dans la sociétés ou je crois vivre, est tellement exposée qu'elle en deviens un tissu. Laquelle de ces deux femmes est la plus dominée par l'homme, celle qu'on cache ou celle que l'on dévoile trop ?
J'essaie ici d'écrire un texte concis qui fera réfléchir mais a force de relecture je me rend bien compte que celui-ci est équivoque. Il est tellement difficile de comprendre une chose que l'on ne connais pas. Toutes ces cultures me viennent de pays tellement lointains et son vécues par des gens qui on des traits éloignés des miens me laissent dans le doute. Que dois-je faire, que dois-je dire ? Même après maintes lectures je ne puis comprendre toutes ces manières différentes d'exister, y a-t'il seulement une logique a travers tout cela?
Difficile de savoir comment réagir a l'étranger, l'hair? ce serais trop facile, l'aimer? ce serais trop difficile. Que faire ?
En peuple libre, du moins c'est ce que nous croyons, nous essayons d'agir comme la logique voudrais bien que nous agissions, mais la logique est-elle la même partout a travers le monde ? Prisonniers de nos peurs et de nos préjugés nous sommes saisi dans notre haine, nous empechant d'avancer par de murs invisibles.
A quand les bulldozers?
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