Je me souviens d'une douce vie. Une maison, seule au milieu d'un grand champs, une petite famille l'habitant. J'ai souvenance de ce passé pas si lointain ou les soucis m'étaient étrangers et ou le jeu prenais toute la place. Trois, ou peut-être cinq grand arbres a l'arrière alignés, l'infini puis un petit boisé. A droite un grand champs rempli de sympathiques bovidés, a gauche l'infini puis madame Voyer et son grand four a pain. Devant l'infini puis une grande foret. J'ai souvenir de trop cours après-midi passés a courir dehors, cueillir des fleurs sauvages. Des après-midi d'hiver a construire d'élaborés forts d'éphémère neige ou encore a jouer au hockey-bottine avec mon père sur l'étang gelé. La maison était très grande, juste assez grande. J'ai la nostalgie de l'immense lilas dans lequel nous allions nous cacher et qui sentais si bon en été. La dernière gelée en juin, le petit jardin de ma mère et son petit pommier que je n'ai hélas jamais vue grandir. Des souvenirs flous et des moments que j'oublie. J'ai mémoire de toutes ces promenades au bois, ces clairières et ces satanés fourmis lorsque nous cueillons des bleuets sauvages. Toute cette nature, ces lièvres, ces crapauds, ces chevreuils, ces grenouilles. Aller a la pêche le samedi, manger de la truite et attraper des écrevisses. Le temps était simple, nul besoin de courir.
Je me souviens de cette douce époque et cette campagne pas si lointaine ou j'ai débutée ma vie. La ville grise m'aura permis d'embellir mes souvenirs d'un concentré de couleurs inimaginable.
Je te fait une promesse, un jour je te retrouverai.
Ly
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire